Au début du mois, un nouveau système à deux étages était installé pour augmenter la capacité des parkings à vélo de la gare des Guillemins, souvent remplis. Le nombre de places dans l’espace couvert gratuit était ainsi augmenté d’une cinquantaine grâce aux nouveaux systèmes et aussi d’une grosse trentaine à l’extérieur où l’un des anciens racks avait été placé devant l’entrée du parking.

Mais le seconde initiative a fait long feu… Du rubalise a été entortillé dans le rack extérieur pour signaler aux cyclistes de ne plus y garer leurs vélos. La SNCB doit en effet le retirer incessamment puisque le bureau de l’architecte espagnol Santiago Calatrava, qui est l’auteur de la gare et conserve un droit sur son devenir, a refusé tout net ce type d’installation. Après le refus de poubelles ou des affiches jaunes avec les horaires des trains à l’intérieur de la gare, … on n’en a sûrement pas fini avec les veto du maître sur des dispositifs simplement pratiques.

A la suite de la publication de l’article, le porte-parole de la SNCB a réagi et indique “qu’à la suite du remplacement des râteliers simples par des systèmes à double étage, des emplacements simples ont été placés à l’extérieur de la gare pour ne pas impacter la clientèle durant les travaux. Les travaux étant terminés, et la capacité des emplacements vélos étant donc augmentée, ces râteliers provisoires extérieurs vont être retirés.

Nous attendons une précision de l’asbl Provélo, située à cet endroit de la gare, où l’on nous a confirmé ce vendredi que l’argument architectural avait été avancé par les responsables de la gare des Guillemins pour justifier de l’enlèvement des racks extérieurs.


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