Il y a une grosse semaine, un membre de la direction d’un établissement scolaire situé à Ans a signalé à la police des menaces reçues dans le contexte de rassemblements d’étudiants. Il a également signalé une commande de mortiers d’artifice et de pétards effectuée sur internet. Quelques jours plus tard, le suspect a été privé de liberté et, dans la foulée, le colis a pu être récupéré dans un point de retrait. Il contenait 30 engins pyrotechniques et 7 fumigènes, indique le parquet de Liège.
Dans les manifestations étudiantes, des pétards et des mortiers d’artifice détournés de leur utilisation festive sont utilisés à des fins de contestation ou d’affrontement et (lorsqu’ils ne servent pas simplement à faire du bruit) sont dirigés vers les forces de l’ordre. Avec des risques de brûlures, de lésions auditives et d’incendies dans les deux camps.
Fin juin, le ministre de l’Économie a adopté un arrêté royal interdisant la vente et la possession de certains articles qui font l’objet d’utilisations dangereuses pour la sécurité publique et celle de leurs utilisateurs. Les articles pyrotechniques de la catégorie T1 ainsi que certains types spécifiques de la catégorie P1 ne pourront plus être vendus aux consommateurs (feux de Bengale de grande puissance, fumigènes, pétards trop bruyants pour un usage privé…). Mais, évidemment, il reste le marché du web.
Suivant : Rue Vivegnis : sept nouveaux logements, dont un habitat inclusif pour le Créahm
Précédent : Deux nouveaux distributeurs d’argent Batopin sur le parking du supermarché à Cointe
► Une erreur à nous signaler ou une proposition d'article, contactez-nous.