« Nous ne comprenons pas votre vision de la propreté. Moins de poubelles, moins de saleté. Bah c’est un petit peu comme dire moins de pompiers, moins d’incendies, en fait. » La formule de Jonathan Mottard, conseiller communal PTB a titillé le bourgmestre, ainsi que l’échevin de la Propreté, qui a justifié lundi la mesure visant à supprimer, à terme, 1.000 poubelles dans l’espace public liégeois.
« L’expérience de nos services, l’expérience de terrain et mon expérience montrent que trop de corbeilles mal placées deviennent des points d’accumulation de dépôts clandestins, de nuisances olfactives et de malpropreté. Et donc ce n’est pas parce qu’on va mettre plus de poubelles que les gens vont être plus propres. Il y a des corbeilles trop nombreuses dans une même zone, certaines sous-utilisées et d’autres mal placées. L’objectif, c’est de ramener ce nombre de poubelles à 3.200 d’ici la fin de la législature. Il s’agit donc d’une mesure qui permet de se rapprocher des standards aussi européens puisque l’on est 32 % au-dessus de la moyenne des villes de notre taille. »
Avec plus de 4.200 corbeilles publiques sur notre territoire, la facture annuelle s’élève à plus de 3.300.000 €, a aussi souligné Gilles Foret, en rappelant que la Ville doit faire des économies. « Nous procédons par étape avec aussi une phase d’observation, d’évaluation. »
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