Lors de l’avant-dernière chute de neige, la semaine passée, bon nombre de pistes cyclables (dont celles longeant la Meuse ou “l’autoroute à vélos” de la place du 20-Août) étaient restées plusieurs jours sans être dégagées. Cette situation avait, en outre, permis au verglas de se fixer… rendant l’infrastructure encore plus dangereuse pour les cyclistes. “Ces pistes cyclables font partie des voies secondaires dans le plan de déneigement“, nous avait-on alors expliqué à l’échevinat des Travaux. “Les moyens ne sont pas les mêmes et on ne peut malheureusement pas faire aussi vite que pour les voies principales. Ce sont des véhicules plus légers qui sont utilisés ou des dispositifs plus simples qui ne permettent pas de travailler avec la même rapidité“.

S’il est vrai que l’on ne peut pas demander à un ouvrier muni d’une pelle d’avancer à 40 km/h, espérons que les services seront tout de même davantage attentifs aux usagers de mobilité douce qui, depuis hier, doivent choisir entre deux options périlleuses. “Le choix n’est pas évident : rester sur le Ravel enneigé et risquer la chute ou emprunter la chaussée et risquer de se faire renverser par une voiture ?“, résume un cycliste quotidien qui signale plusieurs endroits périlleux comme le quai de Rome.
Jusqu’à présent, la méthode de déneigement de la Ville de Liège semble être d’attendre que ça fonde…


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