« Je suis souvent interpellé que ce soit dans les commentaires, par mail ou lors de rencontres citoyennes concernant la problématique des dépôts clandestins. Certain disent que la Ville et les politiques ne font rien, que personne n’est sanctionné et que la police ne verbalise jamais… C’est faux ! « , communique Gilles Foret, premier échevin en charge de la Propreté.
Et d’étayer: chaque semaine les agents constatateurs de la Ville de Liège, en collaboration avec la Zone de Police de Liège, mènent des actions sur le terrain pour identifier et sanctionner les auteurs de dépôts clandestins. Par exemple, un dépôt sauvage rue Renoz a récemment fait l’objet d’une enquête. L’auteur a été identifié et et a dû payer plus de 2.200 € de redevance, auxquels s’ajoutent des amendes administratives (jusqu’à 500 €).
L’échevin explique aussi que lorsque l’on voit un dépôt entouré de rubalise, « ce n’est pas décoratif ». Cela signifie qu’il y a une investigation en cours, avec recherche d’indices, enquête de voisinage et éventuelle analyse des images de caméras. « La rubalise permet aussi de laisser une dernière chance à l’auteur de se manifester et de récupérer ses déchets avant que la procédure de sanction ne soit engagée », ajoute-t-il.
Une fois l’enquête terminée, les équipes du service de la Propreté interviennent pour remettre l’espace public en ordre.
Et de rappeler que les quatre collectes fixes annuelles des encombrants (qui ont été supprimées) sont désormais remplacées par 4 collectes gratuites sur rendez-vous avec la La Ressourcerie du Pays de Liège.
Suivant : Poches de sang, organes, médicaments urgents, défibrillateurs…: le CHU investit dans le transport par drone
Précédent : Bassin liégeois: on dénombre 2.160 personnes sans abri, dont 390 enfants
► Une erreur ou une proposition d'article, contactez-nous.
