Il a été question des tags dans l’espace public, hier, au conseil communal, suite à une interpellation du conseiller Lucien Bodson (Les Engagés).
L’échevin Gilles Foret (MR) a rappelé que la brigade anti-tag intervient quotidiennement pour l’enlèvement des tags, graffiti et autocollants tant sur le mobilier urbain que sur les immeubles privés des citoyens et des commerçants ainsi que sur les bâtiments communaux. Elle ne prend par contre pas en charge le « détagage » sur les bâtiments régionaux et fédéraux comme le palais de justice et la gare par exemple. Le mobilier urbain est remis en peinture.
« Ce service représente aujourd’hui un coût de 1 million d’euros pour la ville. En 2025, ce sont 36.000 m² de surfaces taguées qui ont été traitées », a indiqué l’échevin. « Sur le plan opérationnel, chaque graffiti constaté fait l’objet d’un relevé systématique et d’un encodage dans une base de données permettant d’identifier des signatures et de faciliter le travail d’enquête. Mais l’identification des auteurs reste un défi. Lorsque les auteurs sont identifiés, des sanctions administratives peuvent être appliquées pouvant aller jusqu’à 500 €, auxquels s’ajoutent les frais liés à la remise en état. Des mesures alternatives telles que la médiation ou les prestations citoyennes sont également prévues afin de responsabiliser les auteurs. »
Lorsque les faits sont plus importants, par exemple en présence de multiples graffitis liés à une même signature, des poursuites judiciaires peuvent être engagées et la ville peut se constituer partie civile.
Suivant : Réaction aux embouteillages sur l’autoroute vers Aachen: « ces problèmes vont s’amplifier en l’absence d’un ring complet autour de Liège », estime le bourgmestre
Précédent : Le retour du Théâtre de Liège place de l’Yser a été discuté lundi au conseil communal: l’ULiège profiterait du déménagement
► Une erreur ou une proposition d'article, contactez-nous.
