En 2018, l’intercommunale Publifin -devenue Enodia depuis lors- entamait les procédures pour attaquer en justice deux membres des anciens comités de secteurs qui avaient déclenche le scandale Publifin. Les deux personnalités n’avaient pas accepté de rembourser des sommes considérées comme ayant été perçues indûment. Il s’agissait de Serge Manzato (bourgmestre PS d’Engis) et d’Anne Delvaux -ancienne conseillère communale liégeoise (cdH) et ex-députée européenne.

Cette dernière n’avait pas signé la convention avec Publifin pour un remboursement volontaire de deux réunions auxquelles elle était absente et avait dit être prête à aller en justice pour que toute la lumière soit faite et que tout soit dit. Condamnée en première instance en 2019 à verser 13.687 € plus les intérêts, Anne Delvaux a gagné en appel le 18 mai, relate La Meuse. La cour a considéré que ses absences, excusées avant que n’éclate le scandale, étaient justifiées.

En outre, la cour d’appel considère que la passivité et l’absence de travail effectif contre rémunération ne peuvent pas lui être reprochés puisque… les comités de secteur -mis en place avec l’aval des partis politiques concernés- n’avaient pas véritablement d’activité.

Enodia, qui peut encore aller en cassation, doit aujourd’hui rembourser plus ou moins 3.000 € à Anne Delvaux, qui récupère les 13.687€ bloqués à la suite du premier jugement.


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