C’est une grande dalle sur laquelle les plus jeunes roulent à vélo, font du roller,… Mais à l’origine il s’agit d’un plan d’eau situé à l’arrière du musée de La Boverie, conçu lors de la rénovation du musée en 2016. Imaginé par l’architecte Rudy Ricciotti en collaboration avec le bureau liégeois pHD, ce plan d’eau devait créer un effet miroir avec l’extension vitrée du musée.

Mais depuis plusieurs saisons, il est totalement à sec en raison d’un problème technique lié à l’étanchéité. À l’époque, le bureau d’architectes avait été chargé d’intervenir dans le cadre de la garantie décennale, sans qu’aucun calendrier précis ne soit fixé. Aujourd’hui, rien n’a bougé, le dossier étant complexe et coûteux.

«C’est quelque chose de très onéreux. Il y a tout un débat qui est mené sur le matériau qui est utilisé », poursuit Frédéric Jacquemin. « Il est passé dans une vague où le citoyen était plus préoccupé par le Covid, par les inondations et par la hausse du coût des matières premières causée par le conflit en Ukraine », explique-t-il. Dans ce contexte, le chantier du miroir d’eau n’a pas été jugé prioritaire, la Ville préférant concentrer ses moyens sur des dossiers déjà engagés. « C’est un dossier qui est toujours dans les cartons mais qui ne peut pas être priorisé pour l’instant, puisque d’autres dossiers en cours avaient ou ont déjà trouvé des subsides, à l’image de la collégiale Sainte-Croix », conclut le secrétaire au cabinet de l’échevin des Travaux.


(Le plan d’eau, comme il était à l’origine- FTPL – P.Fagnoul)/em>


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