Pour traquer les immeubles abandonnés ou délabrés et en limiter le nombre, la Ville de Liège a voté une taxe en 2005 pour inciter les propriétaires concernés à louer ou mettre en vente leur bien. En 2019, cette taxe a rapporté plus ou moins 1,5 million d’euros pour un peu plus de mille logements recensés. Afin de débusquer les immeubles inoccupés, les agents communaux comparent les fichiers du cadastre avec ceux de la population, puis des courriers sont envoyés pour effectuer le constat. De façon progressive, la taxe peut tout de même s’élever à un peu plus de 5500€ après quatre ans pour une maison de taille normale.

Sa basant sur les travaux d’une étudiante de l’université de Liège qui a travaillé, dans le cadre de son mémoire en urbanisme sur la commune d’Herstal, le conseiller communal (cdH) Benoit Bouchat propose également de croiser les données de domiciliation des immeubles, de consommation d’eau ainsi que de consommation d’électricité. Cela, pour être encore plus efficace. La SPI a développé un outil numérique dans cet objectif et qui peut être utilisé. Le gouvernement wallon a déjà prévu que les communes puissent avoir accès aux données de consommation dès le mois de septembre.

Actualisation 4 février 2021: La question a été discutée au conseil communal du 31 janvier. “En concertation avec la Région, nous allons donc mettre en œuvre le décret du gouvernement wallon. Un groupe de travail est créé à cet égard et les résultats de ses travaux seront communiqués” y a indiqué le bourgmestre.


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