La start-up Bloomlife, active dans le domaine de la technologie prénatale, a reçu deux subventions de l’Union européenne et d’une agence flamande pour des études cliniques à Liège et à Genk afin de développer son appareil prénatal qui permet la surveillance foetale à distance. Cet outil, à la pointe de la technologie, se colle sur le ventre de la future maman durant les dernières semaines de la grossesse afin de détecter les contractions. L’appareil est relié au smartphone de son utilisatrice.

Les 2,3 millions dollars reçus par le programme-cadre Horizon 2020 de l’Union européenne et d’une agence flamande vont permettre à l’entreprise de mener une étude clinique dans différents hôpitaux, à Liège et Genk, pendant deux ans. L’objectif de ces tests cliniques est de détecter, à distance, le début d’un travail précoce. Ces informations sont capitales pour le développement du nouveau-né : en effet, selon l’OMS, la prématurité serait la première cause de décès chez les enfants de moins de cinq ans.

Une histoire qui a commencé il y a dix ans

A l’époque, Julien Penders,  ingénieur en informatique diplômé à l’ULG, quitte la Belgique pour tenter le rêve américain avec son amoureuse, Ludivine. Là, elle tombe enceinte et comme les soins médicaux sont chers, ils imaginent ensemble ce dispositif pour surveiller sa grossesse. La société Bloomlife est alors née. Aujourd’hui basée dans la très célèbre Silicon Valley, l’entreprise collabore notamment avec le Centre hospitalier Oost-Limburg de Genk. Elle avait déjà levé près de 6 millions de fonds en mai 2017.

Crédits photo : Bloomlife

 


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