Cinq sœurs clarisses du monastère de Cornillon à Liège, logé au sein du sanctuaire de sainte Julienne, viennent de prononcer leurs vœux solennels, c’est-à-dire la promesse « de consacrer toute leur vie à Dieu dans la prière, la pauvreté, l’obéissance et la fraternité ». Une messe a été célébrée par l’évêque de Liège, Jean-Pierre Delville, ce dimanche 6 juillet au sanctuaire Sainte-Julienne à Liège.
Originaires du Burundi, les cinq sœurs fêtées ce 6 juillet sont arrivées à Liège il y a plus de cinq ans. Pour l’occasion, elles sont retournées à Bujumbura, capitale du Burundi, pour prononcer leurs vœux définitifs le 14 juin dernier, entourées de leurs familles.
Les premières clarisses, congrégation fondée en 1212 par sainte Claire, sont arrivées à Liège en 1340. Leur couvent fut confisqué lors de la révolution liégeoise. En 1850 y fut bâti l’athénée royal Charles Rogier (Liège 1), situé rue des Clarisses.
Ce sont des religieuses contemplatives appartenant à l’Ordre des Pauvres Dames, plus connu aujourd’hui sous le nom d’Ordre des Clarisses. Cet ordre a été fondé en 1212 à Assise (Italie) par sainte Claire d’Assise, sous l’inspiration et avec le soutien de saint François d’Assise. Les clarisses choisissent de vivre recluses du monde pour se consacrer entièrement à Dieu dans la prière, la pauvreté, la fraternité et la contemplation. Elles vivent en communauté, où elles mènent une vie simple, austère, et silencieuse, centrée sur le Christ et la prière. Elles ne sortent que rarement de leur monastère et ne se consacrent pas à des œuvres extérieures (comme l’enseignement ou le soin des malades), car leur mission est avant tout d’intercéder pour le monde dans la prière.
A Sainte-Julienne de Cornillon, elles gèrent un des derniers ateliers d’hosties monastiques de Belgique.
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