Mercredi passé, dans le contexte tendu de la soirée du MR au Palais des Congrès et des manifestations anti-Bouchez au centre-ville, une vingtaine de vitres – voire de fenêtres- de l’hôtel de ville de Liège ont été cassées, du mobilier urbain abîmé et des tags ont été tracés à divers endroits, avec aussi des jets de peinture. Cinq arrestations judiciaires ont été ordonnées durant la nuit, dans le cadre de ces troubles. Seules deux personnes ont été déférées le lendemain au palais de justice et ont fait l’objet d’une citation accélérée devant le tribunal de première instance.

Mais, selon les autorités communales, les faits sont loin d’être anodins.
« Après être montés au-dessus des marches, des manifestants ont voulu pénétrer à l’intérieur de l’hôtel de ville en défonçant la porte d’entrée et ont cassé les carreaux pendant que d’autres jetaient divers projectiles sur la façade. Ils ne sont pas parvenus à pénétrer dans le bâtiment grâce à l’intervention des services de police qui suivaient à distance, pour éviter toute confrontation qui pourrait être assimilée à de la provocation », a décrit Jean-Marc Demelenne, le chef de la police de Liège, en conférence de presse. C’est alors que l’arroseuse est entrée en action pour les disperser.

« Pour le même prix, on avait le feu à l’hôtel de ville », souligne le bourgmestre, qui note que, « à l’intérieur des manifestants, qui étaient des centaines à défiler, il y avait malheureusement des casseurs infiltrés »

Le chiffre donné par la police de 500 manifestants « est un chiffre minimal mais certain », a aussi précisé Willy Demeyer.

Soirée du MR et manifestations anti-Bouchez: quel est le montant de la #facture pour les Liégeois ?


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