Leur proportion est très variable selon les facultés. Mais l’université de Liège avait décidé de conserver un nombre significatif d’examens dans les amphithéâtres à côté de ceux qui sont prévus à distance. Cela, par souci d’équité et afin d’éviter d’éventuelles tentatives de triche, malgré les réticences des étudiants.

S’ils n’étaient donc majoritairement pas favorables à ces épreuves “en présentiel”, les étudiants craignent aujourd’hui que ceux d’entre eux qui font le choix de ne pas se rendre à un examen parce qu’ils sont positifs au Covid (et donc contagieux pour leurs camarades) ou même malades ne puissent pas le représenter avant la seconde session. Là encore, cela dépend des décisions prises au sein de chaque faculté.

En réponse à cela, la ministre de l’Enseignement, Valérie Glatigny, après avoir rassemblé en visioconférence l’ensemble des acteurs de l’enseignement supérieur et les gouverneurs pour monitorer le déroulement de la session d’examens, a rappelé “l’importance de proposer aux étudiants positifs ou devant rester en quarantaine une alternative pour pouvoir représenter leurs examens, et conserver des chances maximales de réussite“. Elle a invité les étudiants à respecter strictement les règles de quarantaine, et à rentrer en contact avec leurs autorités académiques pour trouver des solutions adaptées pour leurs examens.


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