Le cinquantenaire, qui va bientôt comparaître devant le tribunal correctionnel, aurait contacté directement des clients de Resa qu’il soupçonnait de cultiver du cannabis, au vu de leur consommation trop élevée d’électricité. On apprend dans un article d’Allison Mazzoccato, dans La Meuse de ce jour, qu’il est accusé de leur avoir proposé son aide en fermant les yeux en échange d’une commission ou même, plus proactivement, d’avoir raccordé certains systèmes électriques des plantations directement sur les pylône à rue. Ce qui évidemment illégal à plusieurs égards. Du coup, les consommations problématiques des cultivateurs n’étaient plus détectables.


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