Fermés à cause des mesures sanitaires liées à la pandémie, les salons de prostitution de la rue Varin ne permettent plus aux professionnelles de gagner leur vie. Une situation d’autant plus difficile que, à l’automne dernier, la taxe que les propriétaires de ces établissements doivent payer chaque année à la Ville était passée de 5.000€ à 15.000€.

Pour faire rentrer un peu d’argent en cette période l’une d’entre elles a transformé son commerce du sexe en vide-dressing. “Effectivement, on ne travaille pas pour le moment alors je vend un peu“, nous confirme Sabrina, qui n’a pas très envie de s’étendre sur le sujet. Il est toutefois peu probable que la vente de fripes et de bandes dessinées Bob et Bobette satisfassent à la fois les filles et les clients habituels…


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