Selon le mouvement Demain, ce service fédéral dépendant du Ministre de l’Intérieur le N-VA Jan Jambon, a été littéralement mis en pièces. Sur six casernes en Belgique à son arrivée, il n’en reste plus que deux, une à Brasschaat, la commune du Ministre, l’autre à Crisnée. Le personnel, qui devait augmenter, a été diminué et, dans cette dernière la caserne compte aujourd’hui à peine 135 personnes (à la place du nouveau cadre de la PC 2.0 qui devrait compter 155 personnes) pour couvrir toute la Wallonie mais également une partie de la Flandre et Bruxelles.

Certaines nuits, il reste à peine 6 personnes dans la caserne de Crisnée, dont 3 seulement susceptibles d’intervenir sur le terrain, et ce pour couvrir un territoire équivalent aux deux tiers du pays. Peut-on seulement imaginer ce qui se passerait en cas d’incident nucléaire ou chimique d’importance ?“, relève le parti qui propose une régionalisation de ce service et d’organiser de meilleures synergies avec les autres services des de secours (notamment les pompiers), ainsi qu’avec les services des pays limitrophes.


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