Le Plan urbain de mobilité de Liège est un document stratégique qui reprend les actions qui seront mises en œuvre d’ici 2030 pour améliorer la mobilité dans l’agglomération liégeoise. Il est actuellement à l’enquête publique, jusqu’au 7 janvier.

Le Service public de Wallonie (SPW Mobilité) a mobilisé les 24 communes de l’agglomération liégeoise pour définir, ensemble, une stratégie de mobilité commune. Ce travail de réflexion, mené avec Liège Métropole et l’ensemble des communes, s’est appuyé sur une analyse des caractéristiques propres au territoire (population, pôles d’emploi, zones d’habitat, etc.) en lien étroit avec les objectifs de développement territorial à l’horizon 2030, et de différentes études réalisées en matière de mobilité.

Il est articulé autour de 7 axes stratégiques (à pied, à vélo, en train, transports en commun, réseau routier…), chacun proposant des actions concrètes dont l’objectif va du changement de comportements des usagers à l’amélioration des infrastructures dédiées aux différents moyens de mobilité, en passant par l’optimisation des services. Parmi les actions proposées, on note la mise en place et utilisation de titres de paiement multi-transport, le développement de 15 corridors vélos ou l’amélioration de la lisibilité du réseau TEC.

Mais c’est surtout la volonté de mettre en œuvre le contournement sud-est de Liège avec la liaison autoroutière Cerexhe-Heuseux-Beaufays entre l’E25 et l’E42 qui a focalisé l’attention. Il s’agit de compléter une sorte de “périphérique”. L’idée, remise périodiquement sur la table, existe depuis les années 60 mais rencontre de fortes oppositions de la part de certains riverains et de ceux qui souhaitent protéger les zones naturelles qu’il traverserait.


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